MON ACTU

Aidez-moi à entrer à l’IICP !

Depuis plusieurs années, je rêve d’être journaliste. En réalité, j’ai toujours eu un penchant pour l’écriture. Ça n’est pas par hasard et surement pas par défaut que j’ai choisi un parcours littéraire pour mes études secondaires. Après quelques égarements et une année très enrichissante passée au sein des rédactions de Garçon Magazine, Qweek, Fetish by Qweek, 50 & plus, Hot Vidéo, Hot Vidéo Spécial, J&M le mag et Next Buzz, je sais ce que je désire faire de mon avenir et j’ai trouvé l’endroit idéal pour y parvenir !

Par Victorien Biet

L’école et mon projet. 

IICP (école de journalisme et de communication) est un établissement privé d’enseignement supérieur. Proposant une formation de journalisme sur cinq ans, elle me permettra d’obtenir un Bachelor de journalisme au bout de trois ans et l’opportunité d’atteindre le grade de journaliste de niveau II en quatre ans, la cinquième année étant consacrée à l’obtention d’un mastère plurimédia pour me spécialiser dans mon domaine de prédilection : la culture et le multimédia.

À l’issue de cette formation, j’espère pouvoir, tout en continuant à travailler pour la presse communautaire LGBTQ+, intégrer l’une des sociétés détenues par Webedia et entrer dans les locaux de cette grande entreprise d’avenir.

Aidez-moi à entrer à l’IICP.

Mon ressenti.

Je suis sorti de l’entretien d’orientation et de la visite de l’établissement véritablement boulversé. Je ne pensais pas qu’il me serait possible un jour de réaliser mon rêve, trop timoré que j’étais auparavant, peut-être. Je pensais, jusqu’alors, que tout cela n’était qu’un coup de chance, une erreur, que je n’avais pas ma place dans ce métier. Pourtant, aujourd’hui, j’en suis convaincu : je veux intégrer l’IICP et devenir journaliste professionnel.

Mon projet n’a pas toujours été clair et il m’est arrivé, bien malgré moi, de me montrer excessivement enthousiaste dans la réalisation de plans qui n’en valaient pas la peine et ne me mèneraient nulle-part. Grâce aux judicieux conseils et aux encouragements de mes anciens collaborateurs de Garçon Magazine, j’ai finalement pu construire ce projet et me consacrer pleinement à sa réalisation. Je ne saurai jamais suffisamment remercier Christophe Soret, le directeur des publications, et Grégory Ardois-Remaud, le rédacteur en chef, de m’avoir poussé à me dépasser, ce qui m’a conduit (mieux vaux tard que jamais) à me lancer dans ce projet éclair.

Aidez-moi à réaliser mon rêve.

Mes contraintes. 

Évidemment, il n’est jamais facile d’intégrer une école privée. Particulièrement à vingt ans, avec peu de moyens. Dans mon cas, la situation est encore plus compliquée puisque j’intègrerai l’école parmi les derniers inscrits. Cela veut dire que je dispose de très peu de temps pour récolter l’argent nécessaire au financement de mon premier trimestre (1700€, après la déduction des 800€ d’acompte). Je dispose, pour l’heure de 300€, l’acompte de 800€ demandé par l’école ayant déjà été réglé. J’ai donc besoin de 1400€ et c’est pourquoi j’ai besoin d’un petit coup de pouce.

J’ai d’ores et déjà pu obtenir un délais qui me permettra, à force de travail, de récolter la moitié de la somme d’ici un mois. De petits dons me permettront de réduire encore un peu plus l’écart et d’intégrer l’IICP sans crainte. Je pourrai ainsi commencer à travailler et à mettre de l’argent de côté pour financer mon deuxième trimestre. Pour me soutenir, je vous invite à vous rendre sur mon Pot Commun en cliquant sur le lien ci-dessous.

Je fais un don.

ACTUALITÉ, CULTURE, MON ACTU

Halloween s’offre une avant-première mondiale au Grand Rex !

La nouvelle est tombée il y a quelques jours et a été confirmée lors de l’avant-première de la Nonne, le lundi 17 septembre : Halloween de David Gordon Green aura le droit à son avant-première au Grand Rex, à Paris. Mais pas n’importe quelle avant-première puisque cette dernière sera mondiale !

Par Victorien Biet

En effet, c’est avec la plus grande joie que j’ai appris que ce tout nouveau Halloween que nous attendons depuis neuf ans maintenant allait être diffusé pour la première fois, en exclusivité mondiale, à Paris, au Grand-Rex et en Grand Large, s’il vous plait ! Mais si cette nouvelle est déjà une grande joie pour nous-autres petits français qui ne sommes pas habitués à autant de touchantes attentions, la rumeur dit que de nombreuses surprises viendront ponctuer la soirée !

Il me revient d’ailleurs en mémoire la diffusion d’un message de la part des acteurs du film et du King en personne lors de l’avant-première de It, Chapter 1, il y a un an tout juste. Message accompagné d’un poster exclusif offert à tous les spectateurs. Quelles surprises va donc nous préparer l’équipe du Grand-Rex pour ce 1er Octobre ? Le mystère demeure. Pourtant, il est permis de faire quelques suppositions…

S’agissant d’une avant-première mondiale, je peux théoriser avec une quasi certitude que Jamie Lee Curtis sera présente en personne lors de l’Avant-Première ainsi que Jason Blum et l’équipe du film au grand complet. Nick Castle, le Michael Myers original, sera-t-il de la partie ? Le doute est permis. Et si je suis quasiment certain que le poster du Comic-Con San Diego 2018 sera lui aussi distribué aux spectateurs, il n’est pas à exclure que le tueur au couteau de cuisine en personne ne vienne les terroriser durant la projection !

Autant vous dire que j’attends ce lundi 1er octobre avec la plus grand impatience et que j’espère ne pas être déçu par ce film qui aura mis neuf longues années à se matérialiser. Descendu à 79% de critiques positives sur Rotten Tomatoes quelques temps après sa première projection au Toronto International Film Festival, Halloween est depuis remonté à 84%, talonnant le merveilleux It, Chapter 1 (85% de critiques positives), reconnu comme l’un des plus grands succès du cinéma d’horreur de tous les temps. En sera-t-il de même pour le film de David Gordon Green ? Réponse dans une semaine.

ACTUALITÉ, CULTURE, MON ACTU

Parcours Horrifique 2018 : le compte à rebours est lancé.

Amis fans d’épouvante, cette année 2018 va vous combler ! Comme tous les ans, vous-vous ruez sur les cinémas à compter de la mi-Septembre pour profiter pleinement de ce que les studios hollywoodiens ont pu vous concocter et que vous attendez parfois depuis plusieurs années. Bien-entendu, il peut arriver que vous-vous retrouviez avec un vieil Annabelle pas frais mais vous-vous en contentez car vous n’aurez rien d’autre et puis c’est tout. Fort heureusement, cette fin d’année sera fort différente des précédentes et annonce du très lourd ! Sortez le pop-corn et préparez-vous à trembler !

Par Victorien Biet

En ce qui me concerne, entre moi et les films d’épouvante et d’horreur, c’est une véritable histoire d’amour qui remonte à l’enfance, époque divine où mater Scream 2 était à peu près aussi agréable que de devoir me taper en intégralité la version non-censurée de Philosophy of a Knife. Autant vous dire que je me frotte les mains d’avance en imaginant les bonnes surprises que nous réserve cette fin d’année ! C’est parti pour mon Parcours Horrifique 2018 !

La Nonne de Corin Hardy.

Pour être parfaitement honnête, je n’attends pas grand chose de ce nouvel épisode de l’univers étendu Conjuring. Les deux films principaux étaient excellents, notamment grâce à l’histoire partiellement vraie du couple Warren, totalement absent de la franchise Annabelle qui, elle, ouvrait la lignée des spin-off qui n’apportent rien de bon à la franchise. Pourtant, je garde espoir que le personnage de Valak (la nonne, donc), que nous avions pu découvrir dans Conjuring 2 et que je trouvais véritablement brillant, permette au réalisateur de ce tout nouveau métrage d’emmener l’univers étendu dans une nouvelle direction plus reluisante.

Je suis plutôt heureux, en vérité, que l’histoire de La Nonne se déroule dans le passé et dans un cadre inconnu véritablement malaisant. Cela, à mon sens, donne plus de crédibilité à l’entité démoniaque, petite saloperie au demeurant, qui y est toute à sa place et saura parfaitement nous faire frissonner si le réalisateur et les scénariste savent habilement tirer les ficelles de cette trame bête comme chou pré-machée par James Wan, réalisateur des deux films principaux.

La vérité, c’est qu’on ne sait pas grand chose de ce film, à quelques jours de sa sortie et que, même si la presse semble d’ores et déjà se montrer très critique à son encontre. De fait, il semble aussi que les spectateurs américains, qui ont pu découvrir le film le 6 septembre dernier, l’aient fortement apprécié jusqu’à en faire l’un des épisodes les plus rentables de la franchise Conjuring et peut-être même de toutes les licences horrifiques confondues. Je me rendrai donc, lundi 17 septembre, au Grand Rex pour assister à la première du film en Grand Large. J’espère ne pas être déçu et, malgré ce que je veux bien admettre, je garde une petite lueur d’espoir pour que le produit final ne soit pas trop mauvais !

Halloween de David Gordon Green.

Presque dix ans, qu’on l’attend, celui-ci ! Voire plus, pour ceux que la simple évocation des remakes-suites de Rob Zombie fait vomir. Autant dire qu’après si longtemps, David Gordon Green, le nouveau “Monsieur Halloween” a intérêt à nous livrer de la bonne par paquets de douze. D’ailleurs, à en croire les premières critiques tombées directement après l’avant-première US du film, ce nouvel opus qui fait table rase de tout ce que nous connaissions après la version originale de John Carpenter est vraiment bon. De plus, si la critique est véritablement élogieuse à ce stade (83% de critiques positives sur Rotten Tomatoes), les prévisions promettent d’ores et déjà au film d’intégrer le panthéon des divertissements d’épouvante les plus rentables de tous les temps.

Il est assez difficile de dire avec exactitude ce que l’on peut attendre d’un film comme le Halloween de David Gordon Green. Effacer l’histoire des huit suites plus ou moins bonnes (mais nécessairement cultes) était un pari risqué. On aurait pu légitimement penser que le réalisateur aurait au moins préservé l’héritage du second opus porté à l’écran par Rick Rosenthal. Pourtant, il n’en n’est rien et, à la réflexion, ça n’est peut-être pas plus mal si l’idée est véritablement de faire repartir la franchise sur de bons rails (une suite étant inévitable, le légendaire Jason Blum ayant assuré qu’il produirait des suites aussi longtemps que la franchise serait rentable pour le studio Blumhouse). Le projet n’est pas sans nous rappeler le populaire “Halloween : 20 ans après” qui, sans avoir déchainé les foules, avait fait un grand plaisir aux fans de la saga qui, aujourd’hui, tout comme moi, voient dans ce nouvel épisode un “Halloween : 40 ans après” et ça fait vraiment baver.

Très impressionné par les trois bandes-annonces et les premiers retours, je dois dire que j’attends avec grande impatience la sortie française de ce nouvel Halloween. D’ailleurs, je n’aurai pas à attendre très longtemps puisque j’aurai le privilège (et je n’en reviens toujours pas moi-même) de voir le film en avant-première au Grand Rex le 1er octobre prochain, soit un mois avant la sortie officielle. Heureusement, d’ailleurs, car en bon fanboy, je me demande comment j’aurais fait pour tenir jusqu’au 24 octobre prochain, date de sortie française.

Suspiria de Luca Guadagnino.

En voilà un que j’attends au tournant… tout autant que les deux précédents, d’ailleurs. Car, en vérité, tout comme La Nonne et Halloween, Suspiria est une véritable énigme. Le film, dont on pourrait penser qu’il s’agit d’un remake du film de Dario Argento est en fait une réimagination de l’œuvre qui inspira le métrage original : Suspiria de Profundis de Thomas De Quincey. Une fois encore, donc, le choix est fait de faire table rase de l’œuvre originale et d’aller plus loin dans l’horreur aux côtés de la nouvelle interprète du rôle de Susie Bannion, Dakota Johnson (oui, on sait tous à quoi vous pensez).

Scotché par l’œuvre originale qui avait su me mettre mal à l’aise sans pour autant véritablement m’éblouir (le film ayant plutôt mal vieilli), je suis très curieux de savoir ce que Luca Guadagnino va bien pouvoir faire de ce film. D’autant qu’il nous a déjà fait rêver avec son Call Me By Your Name et que ce Suspiria est renforcé par un casting au poil (je pense surtout à Tilda Swinton dont on murmure qu’elle pourrait jouer deux rôles bien distincts). Pour le coup, nous ne disposons pour l’heure que de trop peu d’indices pour pouvoir en dire quoi que ce soit mais les premières retombées, comme l’on pouvait s’y attendre, sont globalement très positives.

Malheureusement, pas encore d’avant-première prévue en France mais, si tout se passe bien, je vous prie de croire que je serai bel et bien au rendez-vous, fidèle à moi-même, pour découvrir ce tout nouveau Suspiria, une nouvelle fois au Grand Rex (allez, je croise les doigts même si, en vérité, c’est plus que très probable). Cette année, ce sera donc un carton plein pour le cinéma d’horreur avec trois films très attendus et dont au moins deux promettent d’assez bons résultats critiques. À se demander s’il n’y aurait pas un peu de sorcellerie là-dessous.

CULTURE, MON ACTU

Les Aventures de Laink et Terracid : savoureux goodies.

C’est aujourd’hui qu’est sorti le premier album des Aventures de Laink et Terracid. Reçu hier en précommande, j’ai pu le lire dans la nuit et autant dire que, si mon impression finale reste mitigée, nous avons affaire ici à un ouvrage bien sympathique qui ne vous laissera pas indifférent. 

Par Victorien BIET

Imaginez ma joie, moi qui suis un fan inconditionnel des vidéos de Wankil Studio, lorsque j’ai découvert, en exclu Day -1, la BD des Aventures de Laink et Terracid dans ma boite aux lettres ! Depuis le début, j’attendais de pouvoir me poiler allègrement dans des endroits incongrus (laissez votre imagination opérer) de l’humour absurdement désopilant de mes deux Youtubeurs préférés. C’est chose faite. Enfin, presque…

Des aventures pas franchement drôles…

Car si mon âme de fanboy m’a conduit à me réjouir à la vue de la magnifique couverture à l’image de mes deux héros ainsi que de la double d’ouverture regroupant l’intégralité (j’imagine) des “Wankuls” existants, forcé de constater que cette bande-dessinée tient plus du goodies que de l’incommensurable ambition de révolutionner l’humour. J’en veux pour preuve : ceux qui me font habituellement rire à gorge déployée n’ont pas su m’arracher le moindre sourire tout au long des 48 pages que j’aurai plaisir à exposer dans ma bibliothèque mais certainement pas à relire.

Visuellement correct. Sans plus.

Voilà pour le fond. En ce qui concerne la forme, je n’ai pas grand chose à redire. L’illustratrice s’est fait plaisir tout en respectant l’univers de Laink et Terracid. Seulement voilà, il vous faudra par moments plisser les yeux pour parvenir à réprimer un “mon dieu, comment en est-on arrivé là ?” Il est vrai que, même si l’univers est globalement plutôt bien respecté, certains dessins laissent à désirer et il pourra vous arriver de trouver ici et là quelques vignettes légèrement pixelisées. Laink ne pourra pas mettre ça sur le dos de son daltonisme, pour le coup.

Une BD de qualité moyenne… mais pas trop chère. 

Malgré tout, l’on sent que les deux Youtubeurs ont tenu à réaliser ce projet parce-qu’il leur tenait à cœur et non pas pour l’argent. Les précommandes étant complètement full, ça ne changera rien, de toutes manières. Pour la modique somme de 10,95€, vous pourrez donc vous procurer cette BD sans trop y regarder. Elle saura vous faire patienter dans la salle d’attente de votre médecin généraliste mais je vous déconseille de lui consacrer une après-midi ensoleillée.

Finalement, ça donne quoi ? 

Globalement de bonne facture, Les Aventures de Laink et Terracid est un ouvrage sympathique… Sans plus. Pas vraiment décevant mais surement pas révolutionnaire, il fait partie de ces petites choses dont nous aurions pu nous passer mais qui, au final, rendent plutôt bien sur une étagère.

+ D’INFOS :
Commander sur FNAC.com.

MON ACTU, SOCIÉTÉ

Mr.B est de retour dans le Marais !

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Vous avez été nombreux à regretter la fermeture de l’enseigne Mr.B, l’année passée, en plein cœur du Marais. Grand nom du fétichisme gay parisien, cette boutique était une référence et sa fermeture provoqua un véritable séisme dans la communauté LGBT. Depuis remplacée par l’enseigne portugaise eNeNe, personne ne croyait à son retour et nous-nous étions résolus à ne plus voir le logo ailé que lors d’escapades érotiques au nord de l’Europe.

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Seulement, vous serez heureux d’apprendre que la marque est enfin de retour dans la capitale. Non plus en tant que boutique mais en tant que corner, au sous-sol de la légendaire boutique IEM. Garçon Magazine et Qweek étaient naturellement de la partie et c’est avec plaisir que nous avons pu découvrir ce tout nouvel espace aménagé spécialement pour accueillir les produits les plus populaires de la marque.

Naturellement, le cuir y est à l’honneur et les nostalgiques ont pu se réjouir de retrouver les sublimes vestes, pantalons, chemises et bottes (pour lesquels il faudra naturellement mettre la main au portefeuille) que proposait jadis la marque dans sa boutique du 24 Rue du Temple. Verdict : nous, on a adoré. Alors n’hésitez pas à aller faire un petit tour chez IEM, 16 Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, pour découvrir ce tout nouveau corner qui vous remplira de nostalgie !

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ACTUALITÉ, MON ACTU, POLITIQUE, SOCIÉTÉ

Alice Nkom au sujet de la situation des LGBT au Cameroun.

Au Cameroun, les LGBT subissent les conséquences de l’article 347-1 du Code Pénal, punissant l’homosexualité de six mois à cinq ans de prison et de 20.000 à 200.000 Francs d’amende. De plus, pour une majorité de Camerounais, l’homosexualité a été “apportée” au Cameroun par les blancs, rejoignant sur bien des points le discours néo-conservateur des pays Est-Européens sur “l’impérialisme gay” occidental. Il est aussi pertinent d’ajouter que le nouvel intellectualisme de gauche, fondamentalement pan-africaniste, cherche à importer cette idéologie en France. Une tentative de conférence par des étudiants grévistes fut notamment avortée durant l’occupation de Tolbiac.

C’est contre cette dynamique que Alice Nkom se bat depuis de nombreuses années en tant qu’avocate. Son objectif premier est la dépénalisation universelle de l’homosexualité et plus largement l’éveil des consciences pour enrayer l’homophobie. C’est aussi un combat pour l’accès à l’information car les homosexuels non-Européens, sont empêchés par les forces de l’ordre et les Gouvernements d’accéder aux renseignements qui leur permettront de s’assumer, de militer ou encore d’assurer leur sécurité et de se protéger contre le SIDA, véritable fléau en Afrique.

Nous avons pu la rencontrer pour recueillir son témoignage. Qui est-elle ? Quel est son combat ? Quelle est la situation des LGBT au Cameroun ? Rencontre avec cet incroyable personnage considéré comme l’une des dix personnalités les plus influentes du Cameroun.

MON ACTU, SOCIÉTÉ

Garçon Live n°3 du jeudi 17 mai 2018 : Spécial Journée Mondiale de Lutte Contre l’Homophobie.

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L’homophobie est un sujet brulant. En constante augmentation depuis des années dans un pays qui se veut leader en matière de droits des homosexuels, elle enregistre une progression de 5% en 2017. Comment une telle situation est-elle possible ? C’est la question qui a été posée par Ronan, notre animateur, aux chroniqueurs du Garçon Live à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre l’Homophobie et la Transphobie. Témoignages, coups de gueule et surtout beaucoup de rires furent au coeur de cette émission démarrée, vous pourrez le constater, sur les chapeaux de roues !


Prochain numéro :
jeudi 24 mai 2018, en direct sur la page Facebook de Garçon Magazine dès 20h30 !